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Dementia: Medications for behavioural and psychological symptoms

Tableau 10.3  Médicaments pour traiter les symptômes comportementaux et psychologiques de démence (SCPD

 

rispéridone

olanza- pine

quétia- pine

citalo- pram

trazo- done

Indications

Les antipsychotiques atypiques sont le traitement le mieux supporté pour les SCPD

 

 

Semblable aux antipsychotiques

Traitement de deuxième intention pour l'agitation ou l'agressivité graves (commencer par un antipsychotique atypique)

Perturbations du sommeil associées à la démence Traitement des comportements

dans la démence fronto-temporale

Dose initiale

0,25 d.i.e. ou b.i.d.

2,5 mg p.o. q.h.s.

12,5  à  25 mg p.o. b.i.d. ou q.h.s.

10 mg

25 mg p.o. q.h.s.

Schéma de titrage

Augmenter de

0,25  à  0,5 mg toutes les

2  à  4 semaines

Augmenter de

2,5 mg toutes les

2  à  4 semaines

IAugmenter de

25  à  50 mg toutes les

2  à  4 semaines

Augmenter de 10 mg toutes les

2  à  4 semaines

Augmenter de 25 mg toutes les

2  à  4 semaines

Dose maximale

2 mg

10 mg

200 mg

40 mg

150 mg

 

Effets secondaires

rispéridone

 

 

Tous les antipsychotiques peuvent entrainer : sédation,

chutes, hypotension orthostatique, prise de poids, altération de la tolérance au glucose, dyslipidémie

olanza- pine

quétia- pine

citalo- pram

 

Tous les ISRS peuvent entrainer : Céphalées

Anorexie Nausées Diarrhées Sommeil (troubles) (CANDS)

 

Risque accru de saignement.

 

Surveillance d'une éventuelle hyponatrémie

trazo- done

 

Forte sédation

 

Hypotension orthostatique

 

Priapisme (rare)

Surveillance

Lipides et glucose à jeun, démarche, symptômes extrapyramidaux

 

 

Sodium sérique, hémoglobine

 

Remarques particulières

Très susceptible d'entrainer des effets extrapyramidaux, particulièrement à dose élevée.

Risque accru de mortalité et possiblementd'AVC avec tous les antipsychotiques atypiques*

Très susceptible d'entrainer une prise de poids et des effets secondaires métaboliques.

Moins d'effets extrapyramidaux qu'avec la rispéridone, mais plus sédatif que celle-ci

Très sédatif Moins susceptible d'entrainer des effets extrapyramidaux, devrait être utilisée en première intention dans la démence parkinsonienne et la  démence à corps de Lewy. 

Apparition de données probantes laissant penser qu'il peut être aussi efficace que les antipsychotiques. Également efficace pour traiter les comportements associés à la démence fronto-temporale

Habituellement  utilisée pour traiter les perturbations du sommeil associées à la démence.

 

* Tous les antipsychotiques atypiques (rispéridone, olanzapine, quétiapine) sont associés à un risque accru de mortalité chez l'adulte âgé présentant une démence. Dans les études, ce risque accru est plus élevé d'environ un pour cent que le risque observé sous placebo. Chez ces même sujets âgés et déments traités par psychotiques existe un risque accru semblable d'accident vasculaire cérébral. (ce paragraphe, qui existe dans le livret, a sauté…je l'ai donc remis puisque l'astérisque figure ds le tableau, dernière ligne à gauche.)